Voilà j'ai commencé la rédaction d'une nouvelle de type fantastique ... dites-moi sincèrement ce que vous en pensez ! Ce n'est que le début ! si vous aimez je mettrai une suite.
C'était une belle journée de mai. Au printemps donc. Le temps était superbe ce jour-là. Parfait pour un tour en forêt. Je décidai donc d'aller me promener dans la forêt de Fontainebleau, donc je suis le garde-forestier. Je suis le maître des lieux. Je connais chaque caillou, chaque brindille, chaque arbre majestueux de cet endroit magnifique. Je m'y balade souvent. Je ne puis de toute manière m'y soustraire, car cela fait partie de mon métier. Mais j'aime ma profession. C'est un plaisir. Inspecter les lieux est un jeu. Comment pourrais-je m'en passer ?!
Ce jour-là, donc, j'étais allé dans la partie ouest de la forêt. C'est sa partie la plus ténébreuse, mais cela lui confère un certain charme. A force de m'y enfoncer, j'arrivai dans une partie que je ne connaissais pas. Elle n'apparaissait pas non plus sur ma carte. « Etrange ...» me dis-je. « Bah, après tout, il arrive que les cartes soient éronnées ! Un hectare de forêt ne pousse pas en une nuit ! ». Je décidai donc de m'y aventurer.
Si j'eus su ce qui m'y attendait, j'aurais vite rebroussé chemin, sans nul doute ! Mais non. Je me suis enfoncé dans cette portion encore inconnue, la curiosité guidant mes pas. A un moment, je crus entendre un bruit. Une brindille casser. Je me retournai. Personne. « Mon imagination me joue des tours ! », me dis-je. Je consultai ma montre. 18H30. Si je voulais rentrer avant la nuit, il fallait que je hâte la pas. Je fis demi-tour. Je marchai une demi-heure. J'arrivai à un croisement. « Tiens ! Je ne me souviens pas de cela ! Et je ne l'ai pas noté sur ma carte ! Mais où diable ai-je la tête ! » pensais-je.
Ne sachant pas quel chemin prendre, je me fiai à mon intuition et j'allai tout droit. Mauvais choix. Quoiqu'avec le recul, prendre une autre direction aurait peut-être été pire ... Enfin soit !
Je continuai donc ma route et tomba sur une caverne. Une énorme caverne ! Il y faisait sombre ... très sombre ! Je n'y voyais pas à un mètre devant moi ! Par chance j'avais pris mes précautions et j'avais emporté une lampe-torche. Je l'allumai. Et je m'engouffra dans cette caverne, guidé, là encore, par ma curiosité et mon excitation d'avoir découvert une nouvelle partie de la forêt. Je m'enfonçais de plus en plus dans la grotte quand je fus saisi d'une peur incontrôlable. Je ne savais pas pourquoi, mais je frémis, j'eus la chair de poule ! Mes poils se hérissèrent ! Pourquoi ? Mystère ! J'eus seulement le pressentiment que je devais vite déguerpir ! Je me retournai pour rebrousser chemin ... et là, je vis une créature que j'avais jusque là seulement vu dans les livres de contes pour enfants. Un lutin. Un tout petit être -un mètre environ- habillé avec des loques et qui avait de longues griffes qui sortaient de ses mains velues. Il me regardait avec ses yeux rouges. Un long frisson me parcourit l'échine. Je fuis. Je courais plus vite que lui mais à l'aide de ses longues serres, il réussit à me faire trébucher. Je tombai à terre. Ma tête frappa une pierre. Je perdis connaissance.
Lorsque je me réveillai, je ne me trouvais plus dans la caverne. J'eus plutôt l'impression d'être dans un volcan ! Il faisait étouffant ! Je consultai mon thermomètre de poche : 41 degrés ! Je cuisais sur place. Je me rendis compte que j'étais étendu sur un lit. J'essayai de mettre un pied à terre. Grossière erreur ! Je me brulai ! La terre était brûlante ! Pas moyen de mettre pied à terre dans ces conditions.